vendredi 4 avril 2008

Petite douceur


Crayonné d'aujourd'hui.

Inspiré du travail exceptionnel d'un certain J-Maïe.

mardi 1 avril 2008

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Comme on dit :

Journée de merde.

Match de merde.

Nuit de merde.


(Avec comme exeption ma petit plante mauve que j'adore et que j'ai transplanté pour la première fois dans la terre. Un deuxième disque de Erlend Oye dans mes étagères. Les balles de neige lancées à ma fenêtre.)

Wake up at midnight.
To hear the rain.
La lumière d'une lampe.
Sur le lit.
Sinon rien.
La tête dans la main.
Elle irait où de toute façon.
So I turn the music on.
And I turn it off.
Fixer la sueur du mur.
Attendre.
I have thought of you.
All the street signs.
Spell out your name.
Ne pas y penser.
Ne pas y penser.
Ne pas y penser.
You will meet me here.

Quand je me confond dans les gris les plus sombre de la ruelle
Levant les yeux devant ce tas de branches dorées qui se tordent sous le lampadaire
Laissant le vent lacérer tous ce qui me reste de visage
à quoi me servirait encore un nom...
Je me déteste Comment faire pire...
Je me déteste d'écrire des choses aussi futilement dramatique que "confondre, sombre, tordre, lacérer"

lundi 31 mars 2008

marathon d'écriture 5

1h22

Toucher une femme, la peindre du regard, éviter de se perdre. Toucher une femme. Toucher une femme, la mordre, la salir, puis la tuer peut-être. Tuer une femme.
Être un nez, l'horizon, le blanc, puis le bleu, puis le vert, puis l'orangé. Être une orange s'il le faut, mais ne pas être rond, s'il vous plaît.
Voler l'art, envoler l'art, peindre un oiseau. L'art qui vole n'est pas illégale. Que voles-tu? Voles-tu l'arts? L'arts n'a aucune valeur.
Des gens jaunes. Ils sont d'où? Je ne sais pas. Pas d'ici. Je serais. Jaune aussi. C'est injuste. Je voudrais. Être ailleurs. Moi aussi.
Une moitié de cheval vaut bien mieux qu'un trois quart de chevalier. L'herbe est verte, voilà une certitude confortable. Je te cache, je me cache, à toi, imbécile, inutile, de me voir, nue, je deviens comme toute les autres femmes.
Si je mange, des oiseaux, au vol, ça me regarde. C'est ce que j'ai toujours aimé, voler la vie. C'est bon.
Une roche, en suspend, vaut bien mieux, qu'un nuage, contracté. Si c'est bleu, c'est préférable. Sauf pour les yeux. Oh oui!
Les rideaux s'ouvre sur exactement la même chose qu'ici. À quoi bon rêver plus, si rien n'est différent.
Il y a beaucoup trop de dimension, même en math, dans les livres, je n'avais, pas saisi. Il vaut mieux se complaire dans la douce philosophie.
Et mon ombre, c'est moi.
Les croissants, de fromage, ne sont pas, des astres. Les chapeaux, des monsieur, ne sont pas, des fruits. Ton visage, n'est pas seulement, un profil.
Si les sirènes avaient un corps de poison et des jambes de femmes, on les trouverait sans doute moins jolies.
Si le bateau était bleu, de quel couleur serait l'océan? c'est facile à dire, facile à répéter, facile, facile, facile, facile.
S'il pleuvait des hommes, pour vrai, je devrais changer mon parapluie d'orientation.
Si on perce la tête d'une statue d'un coup d'épée, que quelle couleur est le sang? Et pourquoi ne vise-t-on pas le sculpteur.
Si une porte te menait à la plage, aimerais-tu autant le soleil? Monsieur nuage s'élance dans le sable et cours à sa perte.
Si un vieil homme vit sur la plus haute des montagnes, qui vient lui porter son courrier? A-t-il le droit d'avoir le vertige? Et où est sa femme?
Avoir une pomme dans le visage veut sans doute dire qu'on a le savoir dans la tête.
S'il fait gris dehors, amène ton pinceau.
Il vaut mieux ne jamais offrir une rose plus grande que son coeur. surtout si notre coeur est grand comme ça.
Si un lion ne regarde pas de ton côté, tu peux dire que tu es un type chanceux. Fait quand même attention, il a peut-être des yeux derrière la tête. Pire, une tête derrière les yeux.
Si tu vois le sexe d'une femme dans son visage, tu es sans doute frustré sexuellement. Pas de bol.
Si la forêt obscurcie tes pensées, fait une coupe à blanc, mais n'inspire pas trop.
Si de face un jour tu te vois de dos. Tu as sans doute un frère jumeaux très original.
C'est tout.

samedi 29 mars 2008

Manhattan


Nous avons marché comme des débiles mentaux. Trop.Trop.Trop. Par la fenêtre ou dans la rue. J'observe. Je connais l'île comme le fond d'une poche dans laquelle j'aurais chipé une clope. J'aime l'ambiance, le trottoir, le métro qui hurle, tout. Et la nuit... Les gens ici, ceux qui vivent ici, on les reconnaît. Il sorte la nuit. New York, Big apple. C'est le genre de fruit que tu aimerais, je crois.

mercredi 26 mars 2008

marathon d'écriture 4

19h3o

Car j'ai perdu l'usage de ma voix

Je touche du bout des doigts
Les désirs que tu caches
Ta honte, ton cortex ou ton sexe
Dans tes mains brûlantes
Je crache
Mes mots, de drôles de nuages
Si sous mes ongles il reste
Des poussières de toi
J'aurai eu de la chance

3hoo

Nuit grivoise atroce et
Arrosée
Je grimpe jusqu'à ton sexe et
Rien
Groggy tu t'efface et
Tu attends le reste
Grimaud reclus dans le lit

Grognon tu réclames
Ta récompense
Grincheux tu rechute encore
Je te récompense
Car je t'exècre
Comme on aime
Grossièrement
Les cafards

Le grog est trop fort
Il te fait grimacer
Le grillon est mort
Normal
J'ai croquer son crâne
Mes canines se délectent
Sans crime sur une coquerelle
J'aime entendre leur dos craquer

Je grignoterai tes orteils
Si tu permets
Je t'expose mon grief
C'est ton cas ou
Les insectes

mardi 25 mars 2008

Cafe Reggio



Le Cafe Reggio(Dans Greenwich Village a NYC) est sans doute l'un des plus beau café au monde. Allez voir les photos sur leur site, ça vaut la peine. La place existe depuis 1927 et à été fréquenté par les membres de la beat. Ils venaient y lire leur poèmes. Aujourd'hui c'est plein de vieux intellectuels qui était sans doute là à l'époque, mais des jeunes aussi... Et beaucoup de juif bien sûr (L'école est juste à côté). Les tables sont ultra collées, impossible de faire le moindre mouvement. Quand même, je ne plains pas les gens qui y travaillent. C'est la grande classe. 

mercredi 19 mars 2008

NY

Je. Pfff. Je, c'est le genre de truc qui vient pesant, à la longue... Toujours des fleuves qui me remontent/Et des vomissures qui me comptent/Parmi elles... Je ne fais pas de théâtre. Je n'aime pas le théâtre. Mais c'est agréable un instant: Je suis Jessica Hooper, veuve et pas la meurtrière. Les gens avec moi sont tarés. Trop excités pour réfléchir. Mais moi, je sais qui a fait le coup et j'aimerais mieux passer la prochaine heure à abuser des vices plutôt que de discutailler. (Sans doute avec Simon Soon, le British crac de l'informatique totalement désintéressé, mais plutôt charmant avec ses énormes lunettes. ) Enfin. Retour à la réalité. Mon rôle de la vie de tout les jours, je l'aime beaucoup en fait. De plus en plus. Mais quand même, sortir de Rimouski loin des gens qu'on connaît a cet avantage. Do what you want, but don't hit your mother. Maria s'endort elle imite les morts/Les petits anges bleus lui sucent les yeux/Écoute moi maint'nant et on va choisir, elle a dit/ On fera tout c'qui est interdit/Maria délire... Et moi aussi. Je serai une Boho top all catégories. Soit dit en passant, j'ai maintenant un divan. 

Je vais passé quelque jours à New-York.